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donnée par M. le docteur Duclos (de Tours), parce qu’il m’a semblé qu’elle le serait plus utilement lorsque je m’occuperai de la nature de la maladie d’Addison.

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CHAPITRE III.

OBSERVATIONS.

Ce chapitre devant contenir la plupart des observations qui ont été publiées jusqu’à nos jours, je le diviserai en deux groupes. Dans le premier, je rapporterai les faits que je considère comme étant caractéristiques, comme prouvant l’existence de la maladie d’Addison; dans le deuxième, je consignerai ceux que l’on a publiés comme portant plus ou moins atteinte à son existence. De cette façon, quand nous étudierons les symptômes de cette maladie, nous serons en mesure de montrer la différence qui existe entre ces deux ordres de faits, et par suite, nous croyons que le diagnostic de la maladie pourra être posé plus sûrement.

En rapportant les observations, je consignerai dans leur entier celles qui sont inédites, tandis que je ne ferai que signaler les points principaux de celles qui ont déjà été publiées, et dont le lecteur trouvera l’indication dans l’Index placé à la fin de ce travail.

Je commencerai par celle que j’ai recueillie dans la service de mon maître, M. le docteur Frémy, et qui a servi de base à ce travail.

PREMIER GROUPE.

OBS. I.- Gaget, âgé de vingt-sept ans, maréchal ferrant, entré le 8 avril 1862, à l’hôpital Beaujon, salle Beaujon (service de M. Frémy).

Ce jeune homme nous dit que jamais il n’a été malade dans son enfance, il n’accuse aucune atteint de scrofule; il n’en porte du reste aucune trace. Plus tard, il n’a fait d’excès d’aucune sorte, soit en femmes, soit en boissons; il a toujours travaillé avec assiduité. On ne trouve chez lui aucune

[D`AVANT] [SUIVANTE]